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Daniel Broche
Manipulating search engines for profit become a serious problem (Brin & Page 2000)

#web-tech

Télécharger le film Cars de Disney ? Ben non c'est pas possible

Daniel Broche #Web-Tech

Demain soir j'ai un long trajet en voiture pour aller au ski. Pour occuper notre passager arrière de 3 ans, j'ai décidé de prendre ma tablette numérique en voiture et de lui diffuser un film.

Vu que c'est un grand fan de CARS, je me suis dit que ce serait pas mal de lui offrir le premier opus de ce film de Disney / Pixar.

Je cherche donc dans Google quelle plate forme de téléchargement légale propose ce dessin animé. Il est sorti en 2006 et à trusté la 1ere place du box office US pendant quelques semaines, ça ne doit donc être qu'une formalité: Un peu comme chercher un titre de Queen ou de Téléphone sur Spotify ou Starzik. Hé bien non ! Jugez plutôt :

Etape 1: Google ne propose que des plates-formes qui ne l'ont pas ou qui sont illégales

Quand je cherche "télécharger film cars" sur Google, un seul lien payant me propose une plate forme de VOD "Canalplay Infinity". Je clique: rien (il y a 4 ans cette meme plafe forme m'avait proposé du porno quand je cherchait une saison de Desperate Housewives en téléchargement, ce qui avait été un peu compliqué à expliquer à ma femme mais c'est une autre histoire...)

Etape 2: Disney ne propose que d'acheter le DVD ou une solution VOD pour les abonnés Free uniquement (je suis chez SFR...)

 Bien sur je suis allé voir le site de Disney. Là on trouve toute sorte de produits dérivés (jouets, pyjama, gobelet, etc...) mais rien pour voir le film de prime abord. En fouinant un peu plus je trouve le site dédié à Cars ou une rubrique propose les choix suivants:

  • Disney pixar Cars 2 blu-ray
  • Disney Pixar Cars 2 DVD
  • Coffret Blu ray 3D
  • Cars 2 disponible sur iTune
  • Cars Quatre roues
  • Cars toon
  • Cars 2 disponible sur Disneytek

Passons le fait que le site soit en flash et donc une horreur pour naviguer avec une tablette. Ayant une Asus Androïd, je ne peux pas aller sur iTunes. D'ailleurs je cherche Cars et non Cars 2.

Le lien Cars quatre roues ne renvoi que vers une boutique DVD Bleu ray (pas de téléchargement)

Reste la disneytek qui indique "Cars 2 disponible en HD et 3D sur Disneytek ! téléchargez votre copie digitale du film et regardez le partout !" 

Je me dit qu'à défaut de voir le 1, mon fils sera tout de même content de voir le 2,. Hop je vais sur la Disneytek

Surprise: "Disneytek, la 1ère vidéothèque de films Disney:  Achetez, collectionnez et regardez tous les films Disney sur votre Freeebox !"

Bref si vous n'êtes pas chez Free, ben vous ne pouvez pas avoir accès au catalogue Disney. Si c'est une stratégie pour m'inciter à aller chez Free, c'est vraiment très con : A ce moment là j'ai surtout envie de dézinguer le type chez Free qui a négocié une telle exclusivité et je maudis l'imbécile de chez Disney qui a signé l'accord.

 

Etape 3: Les plateformes VOD que je connais ne l'ont pas non plus.

Non découragé, j'ai repris ma recherche et j'ai recherché chez mon FAI (SFR) depuis ma TV reliée à la box (moteur de recherche pourri soit dit au passage) => Aucune trace de ce film dans la vidéothèque SFR

J'ai cherché chez les gros sites US (Amazon, Google play vidéo...) => Nada

J'ai cherché aussi en vain sur Glowria ou je n'étais pas revenu depuis 2006: Ils ne me proposent que l'envoi par la poste d'un DVD : super pratique pour une tablette... (au passage j'ai découverte que c'était devenu vidéo futur)

 

Conclusion: Pour voir ce film, sorti il y a 6 ans, sur une tablette, il faut acheter un Blue Ray, s'équiper d'un lecteur Blue ray, le compresser en DIVX et le télécharger sur la tablette

 

=>  C'est un véritable cauchemar Kafkaïen ! Pourquoi une Major du cinéma comme Disney peut être autant à la ramasse ? Je me dit que les gens qui travaillent dans ces boîtes ont du eux aussi se résigner à télécharger illégallement et ne pensent même plus qu'il existe encore des types comme moi cherchent l'offre légale un soir de décembre 2012...

 

ps: Je n'ai évidemement mis aucun backlink vers les sites en question. Vu leur niveau de service déplorable et leur incompréhension du net, ils ne le méritent vraiment pas.

 

ps2: Avec mes 10€ payés au nom de la copie privée lors de l'achat de ma tablette, je suis preneur de tout fichier communiqué à titre privé bien entendu pour satisfaire mon fiston sans aller me fourvoyer sur des sites illégaux qui m'exposeraient aux foudres de la HADOPI !

 

Wikio disparait, Ebuzzing décolle

Daniel Broche #Blogs, #Web-Tech

Pêche aux trolls

Daniel Broche #Google, #Opinion, #Web-Tech

Pêche aux trolls

Petite polémique suite à l'article du patron de Google qui fait la pub de Pêcheur. com dans Le Monde: Un associé du fond Sofinnova, ex-boss de Wanadoo publie une réponse qui relègue notre ami e-commerçant à un détail folklorique, loin des enjeux numériques que sont l'algorithme panda la position dominante de Google.

L'ami Olivier, patron de pêcheur.com y va lui aussi de son droit de réponse, soulignant le mépris pour les PME provinciales qui est malheureusement un vrai mal européen.

En effet, l'article d'Olivier Sichel de Sofinnova oublie de préciser combien l'Europe a gaspillé dans le but de créer un concurrent à Google: Sans succès ! Même si nous investissons moins que les USA, il y a quand même de gros montants qui financent l'innovation numérique en Europe. Sauf qu'ils sont captés quasi-exclusivement par les grands groupes Telco et leurs spin-offs. Et les rapports d'experts continuent de s'empiler pour expliquer que l'innovation de rupture se trouve au contraire dans les PME indépendantes. Celles qui justement ne voient jamais l'ombre d'une aide ni d'un marché public pour se développer car c'est bien trop compliqué et lent par rapport à l'évolution du web.

A la décharge de Mr Sichel, je peux comprendre son affolement et sa rancoeur envers Google: L'une des starts-ups au portefeuille de Sofinnova dont Olivier Sichel est administrateur est particulièrement exposée au panda.

 
Twenga
Les courbes de Google trends montrent que depuis le début de l'année, l'audience du shopbot Twenga est mise en difficulté. Mais je trouve un peu gonflé de venir dénoncer l'hégémonie de Google quand ça marche mal, alors que Twenga a justement connu une croissance fulgurantes ces dernières années grâce à une excellent référencement naturel sur Google !

Je pense toujours qu'une régulation du domaine du search est de plus en plus indispensable, mais s'il y a bien une chose à faire, ce n'est pas donner plus du subventions aux Quaros et autres pompes à finances, mais plutôt d'arrêter de jeter l'argent public par les fenêtres et s'occuper plus sérieusement de booster les PME d'auvergne (et d'ailleurs) en commençant par leur accorder le crédit qu'elles méritent.

A lire aussi:

Le billet du capitaine commerce sur le sujet

Le billet du chevalier blanc de l'e-commerce

 

 

25% des emplois crées grace au web

Daniel Broche #Cartoon, #Opinion, #Web-Tech

Selon le site OWNI, une étude Mc Kinsey avec le soutien de Google a mesuré un impact énorme d'Internet dans la croissance française. sur les 15 dernières années, la montée en puissance du web a été à l'origine de 25% des créations d'emplois dans le pays !

Voilà de quoi remettre Internet au coeur du débat présidentiel en lieu et places d'autres sujets qui détourne l'attention des vraies questions économiques.

25% des emplois grace au web

Le lave linge du futur

Daniel Broche #Web-Tech

La rencontre des technologies de communication avec les objets de notre quotidien peut donner lieu au pire comme au meilleur, mais une chose me parait claire: C'est un des principaux axes d'innovation pour les années à venir chez les constructeurs et designers en quête de création de valeur.

Dans le registre du pire vu en ce début d'année:  Le frigo Samsung qui permet de twitter...

Je ne me vois vraiment pas en train de surfer sur le web en plein milieu de ma cuisine qui plus est sur un gros frigo.

Dans le meilleur cette vidéo de 3M qui illustre si bien tous les idées à la croisée des nanotechs et du web. Rendre plus esthétique et intelligible les objets que nous utilisons déjà sans rajouter de fonctionnalités superflues et complexes.

 

Via @BusinessGarden sur Twitter

LeWeb: Mon compte rendu

Daniel Broche #Web-Tech

J'avais prévu un passage à LeWeb pour l'atelier sur les paiements organisé par PaypalX, mais la météo et mon agenda de cybermarchand m'ont finalement maintenu au poste à Toulouse...

Voici donc ce que j'ai retenu de cette édition dont le thème était plateformes:

Dilbert.com

Plus de choses intéressantes par ici:

ps: A noter que Google a un avis très décalé sur platforms du web. Pas étonnant que Facebook gagne du terrain !

Consulting e-commerce: informatique

Daniel Broche #techno e-commerce, #Web-Tech
Consulting e-commerce: informatique: picture matrice consulting informatique by danielbroche

L'e-commerce c'est du commerce. Mais derrière le "e" se trouvent beaucoup de problèmes pas simples à résoudre pour le marchand:   Pourquoi Google n'aime pas mon site ?   Magento ou Prestashop ?   A quoi sert Facebook ?    Dans quel esprit tordu est né 3D secure ?   etc...

Dans bien des cas la réponse est simple: Demandez à un consultant e-commerce ! Il saura vous trouver la bonne matrice qui explique comment faire le bon choix. Afin d'illustrer ce propos je vous présente ma matrice de choix informatique qui synthétise le marché global du computing moderne.

Face à un choix technique vous pouvez trouver la solution la mieux adapté à vos goûts en fonction du budget et de l'efficacité attendue:

  • Pas cher et inutile: Tout le monde connait un copain qui code. Au pire grâce à Linkedin et Viadeo vous n'êtes qu'à 6 connexions de Bill Gates ou Linus Torvalds. Sachez cependant que le temps de rentrer en contact avec eux, votre besoin informatique aura disparu. CQFD.
  • Toujours inutile mais cher, le vaporware permet d'en mettre plein la vue, surtout en avant vente. Le vaporware le plus connu est MSOffice dont je me suis d'ailleurs servi pour faire ce superbe slide. On a tous les outils en gratuit mais dans Office il y a tout de même beaucoup plus de fonctionnalités que l'on utilisera jamais. En e-commerce on trouve de plus en plus de vaporware, en particulier dans le marketing. Pensez y quand vous voyez écrit "mode SAAS":  cela signifie que le fournisseur est sûr que le client ne peut pas se rendre compte que ce qu'il achète est joli mais vide. Idem avec multicanal et 360°: ce sont des procédés algorithmiques esthétiques pour vous faire tourner en rond et perdre de vue définitivement le but initial. CQFD.
  • Toujours cher mais cette fois utile: On trouve les usines à gaz. C'est dans cette catgéorie que l'on trouve Magento, Prestashop et leurs cousins; ainsi que toutes les questions qui les accompagnent:  Faut il moins d'ingénieur sur Java que PHP5 ? Vais je obtenir la certification sur la norme HTML5-W3C-PCI/DSS ? Mon datacenter doit être classée SEVESO ?
  • Enfin reste le marché du pas cher et utile qui regroupe les rustines et patchs en tous genres. Linux est certainement le produit le plus connu de ce marché mais chez les e-commerçants on parlera plutôt du template pompé sur Amazon, de la moulinette d'export de catalogue qui va bien et du script qui a sauvé la base du crash système au moment des soldes. Paradoxalement si ce dernier segment est celui qui fait travailler le plus de monde dans l'e-commerce, c'est aussi celui qui est le moins représenté dans les grands messes telle que le salon e-commerce Paris. On ne peut pas être en train de bombarder Paypal en DDos et en même temps faire des relations publiques...

J'espère que ces précieux conseils vous aiderons à comprendre vos erreurs du passé qui vous pourrissent les ventes en ce moment; et peut être même faire de meilleurs choix à l'avenir pour rattraper Amazon qui a encore 15 ans d'avance.

Credit-photo: matrice consulting informatique, première mise en ligne par danielbroche.

Google suggest condamné

Daniel Broche #e-marketing, #Technologies & prospective, #Web-Tech
Google suggest condamné: picture google suggest defamation by danielbroche

Grosse actualité judiciaire autour de Google suggest.
Les tribunaux français continuent d'accumuler les sanctions contre cet outil de Google qui prétend deviner ce qui va intéresser l'internaute avant même qu'il ai tapé entièrement sa recherche.

Après les démêlés l'an dernier avec différentes marques, Google a retiré les suggestions telles que "arnaque", "escroquerie"... J'en avais parlé sur ce blog étant concerné au premier chef avec Discounteo qui était visé par ces pratiques diffamatoires. Une décision de justice ce mois ci (Omnium finance) vient confirmer cette amélioration des choses.

Mais désormais ce sont les particuliers qui semblent avoir aussi gain de cause. Le jugement rendu en faveur d'un ancien détenu va apporter de l'eau au moulin des partisans du droit à l'oubli. A titre d'exemple, je trouve toujours scandaleux que l'une des premières proposition de Google suggest pour "Martine Aubry" soit "martine aubry lesbienne" (idem pour "Alliot Marie"...). Je ne crois pas que la liberté d'expression ait quoi que ce soit à voir là dedans...

Bien sûr tout ceci prend une importance d'autant plus grande que Google suggest jusqu'alors accessoire, devient un élement stratégique du moteur avec l'évolution Google Instant search (recherche temps réel).

En fait le noeud du problème c'est que Google suggest est basé sur un algorithme mal pensé: Il s'emballe trop facilement sur les terme polémiques et rien ne permet d'exclure qu'il puisse être manipulé par des tiers mal intentionnés. Mais peut être est il au contraire trop bien pensé pour uniquement maximiser les profits d'Adwords au détriment du reste... Toujours est il que la justice française semble y voir clair en soulignant:

"les algorithmes ou les solutions logicielles procèdent de l’esprit humain avant que d’être mis en œuvre"

"les items de recherche litigieux sont incontestablement de nature à orienter la curiosité ou à appeler l’attention sur les thèmes qu’ils proposent ou suggèrent et, ce faisant, de nature à provoquer un “effet boule de neige” d’autant plus préjudiciable à qui en fait l’objet que le libellé le plus accrocheur se retrouvera ainsi plus rapidement en tête de liste des recherches proposées"

Je suis 100% d'accord avec cela. Une fois n'est pas coutume, il semble bien que notre jurisprudence soit à l'avant garde des bonnes pratiques numériques et oblige un champion us du web a s'améliorer !

Credit-photo: google suggest defamation, première mise en ligne par danielbroche.

E1 Toulon

E1 Toulon: picture foursquare at E1 by danielbroche

J'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver les participants de E1 à Toulon le week end dernier.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, E1 Toulon n'est pas un coup de bataille navale, mais la première édition d'une conférence web.

Ce qui m'a particulièrement séduit dans le format c'est qu'il ne s'agit ni d'un salon ou les intervenants viennent vendre leur soupe (aussi bonne soit elle), ni d'une foire à la start-up pour VC et autres investisseurs en tout genre. Simplement un rassemblement de professionnels du web qui ne prétendent pas tout savoir mais sont passionnés par ce qu'ils font.
Avec les moyens du bords, l'équipe a monté quelque chose de vraiment bien en peu de temps. Pour la prochaine édition j'espère qu'on pourra ajouter une touche d'interaction avec la salle et le web en direct pendant les débats pour ajouter un peu de sel...

Enfin, côté e-commerce, cette première édition aura été marquée par la première apparition de Capitaine commerce en collant vert et en public. si vous n'étiez pas là vous avez raté quelque chose...

Autre billets sur le sujet:

Credit-photo: foursquare at E1, originally uploaded by danielbroche.

TEPA: Crowd-funding ou business angel ?

Daniel Broche #Coup de pub, #Web-Tech

La loi TEPA est une aubaine pour les starts-up en recherche de financement mais cela ne suffit pas à stimuler l'innovation. Comme le souligne à juste titre Steve Rosenblum dans une interview récente:"Le problème n'est pas dans l'incitation à l'investissement. La France est presque un paradis fiscal pour les investisseurs.../...Le problème, c'est que les gens qui pourraient investir de cette façon ne sont pas assez aidés. On voit plein de dossiers passer, chez nous, mais les particuliers ne les voient pas forcément."

Le plupart des start-ups recherchent des business-angels avec des tickets de multiples de 10 ou 100k€ en amorçage pour faire face à leurs frais de personnel, d'infrastructure, de propriété intellectuelle, etc... Ces business angels peuvent se trouver par réseautage (club de BA, pro du secteur...). Cependant ce n'est pas la seule ressource: Il existe un vivier de plus petits investisseurs aujourd'hui captés par les banques avec leurs produits de FIP-ISF et FCPI-ISF. Or ces fonds qui pourrait aussi intervenir en amorçage sont souvent ensuite réinvestis dans des sociétés plus matures pour des levées de plusieurs M€. Ils ne participent donc pas à l'étape la plus risquée de l'innovation.

Il est en plus dommage pour celui qui s'intéresse un tant soit peu à ses investissements et la R&D de n'avoir aucun levier dans le choix des sociétés ciblées par son fond. (A titre perso quand je lis certaines annonces de levée dans la presse je suis bien content de ne pas avoir de sous dans le fond en question...)

J'ai découvert récemment en visitant la mélée numérique, le stand de la société Wiseed qui est une approche très innovante dans le secteur: Wiseed fait du crowd-funding. La société repère des start-ups en recherche de fonds d'amorçage ou de développement. Puis elle propose à tous les petits investisseurs de composer leur panier avec les fiches descriptives de chaque boîte et mettre l'argent souhaité dans chacune. Les utilisateurs de Wiseed peuvent partager les infos et avis à propos des différentes sociétés en cours de levée. Une sorte de e-commerçant qui vend des opportunités d'investissement.

Chacun peut donc calculer son risque en fonction de ses moyens et de sa conviction dans le projet et l'équipe de chaque société. Il est ensuite informé de l'évolution de chaque société ou il a investit par un administrateur de Wiseed qui le représente le pool d'actionnaire auprès de la start-up.

Régioneo a réalisé sa levée récente via Wiseed et à rédigé un livre blanc à ce sujet qui intéressera les porteurs de projets ouverts à ce type de montage.

Pour aller au bout du modèle et devenir le LaFraise du financement, il ne manque plus qu'à Wiseed de s'appuyer publiquement sur ses clients pour identifier et sélectionner les sociétés à mettre dans la galerie.

Le second enjeu de Wiseed est de péreniser son modèle face au risque de changement de la fiscalité. Comme le souligne S.Rosenblum: "imaginez qu'un tel business se monte et que la loi Tepa disparaît... Il ne reposerait plus sur rien." Wiseed n'a plus qu'à prouver le contraire !

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